23 juin 2010   


Islamisme ou sionisme ? Il faut choisir !



C’est à vous, combattants français qui vous fourvoyez dans des combats chimériques, que je dédie cet article. Ce dernier, je l’adresse aussi à tous les Français qui militent sans relâche, sans jamais renier l’esprit de victoire qui doit sans cesse nous animer dans le combat politique que nous menons. Au soir de notre vie, au moment où nous nous retournerons sur elle, afin de savoir si nous avons bien agi, nous poserons longtemps notre regard sur l’activité politique que nous aurons déployée. Les jeunes, au sens générique du terme, ne doivent pas profiter inutilement des heures fugitives de leur adolescence mais réfléchir constamment, comme s’ils siégeaient à une veillée d’armes, aux actions politiques de demain. Notre long roman, à savoir celui de notre pays, est dominé par de larges constantes, qui bien souvent trouvent leurs fondements dans la faible volonté des hommes, souvent vacillante pour de l’argent ou par faiblesse. Nous pourrons détruire ces courants séculiers qui surplombent l’histoire française si nous les connaissons parfaitement. Nous pouvons également y résister en les détournant, en les déviant ou en les contournant. Il devient donc impératif de saisir les limites de notre action et de se plonger dans l’étude historique de notre pays bimillénaire pour comprendre les pièges qui existent à vouloir servir d’une manière avouée ou détournée, ou plus exactement de façon consciente ou inconsciente, le parti de l’étranger. Il demeure profondément abject de nous abandonner aux menaces de nos adversaires sans essayer d’y réagir et sans vouloir éviter les embûches que nos ennemis sèment constamment sur notre route depuis l’avènement de notre pays. Le parti de l’étranger représente une douloureuse constante de notre histoire française. Déjà sous les Rois, certains grands, comme on les appelait alors, complotaient avec l’étranger pour être le roi à la place du Roi. Il serait téméraire d’aborder le combat politique sans prendre en compte cette triste réalité. Nous devons donc chercher à briser les fatalités inéluctables qui existent dans le domaine politique, dans le but que notre pays redevienne lui-même.

Islamisme ou sionisme ? Il faut choisir nous lance-t-on à longueur de journée. Cette question qui se présente comme un cruel dilemme pour notre génération se veut une échappatoire mais elle nous amènera à une voie sans issue. Cette interrogation devient une énigme et une source de conflits entre des personnes estimées et estimables qui choisissent l’une ou l’autre des propositions, croyant à tort servir leur pays. Il ne sert à rien de détourner la tête et de dire nous ne pouvons pas prendre parti, comme il ne nous avancera pas à grand-chose de choisir entre l’une et l’autre des idéologies, qui ne représentent pas, quoique certains disent avec le talent habile qui les caractérise, une solution aux maux que nous rencontrons. Le parti de l’étranger doit être toujours férocement combattu. Qu’ils se le disent, nous ne voulons ni de l’islamisme, ni du sionisme. Je pourrais m’arrêter là, mais cela ne présenterait pas un grand intérêt. Les temps sont passés où les hommes, paysans ou nobles, bourgeois ou manœuvres, pouvaient regarder avec une certaine tranquillité le fleuve paisible de la vie, lorsque les Rois de France dirigeaient d’une main de maître notre beau pays. Le fleuve s’est transformé depuis lors en un torrent. D’ailleurs nous ne comptons plus le nombre de barques et de bateaux qui s’échouèrent contre le rocher implacable de la vie politique. Il y a bien longtemps, l’armature de l’Etat royal se montrait solide à tel point que nos ancêtres vivaient au jour le jour, préoccupés seulement par le désir sincère et entier de profiter de la journée. D’autres, pour eux, pensaient et concevaient le destin de la France, loin des soubresauts de la pensée humaine et des dérives tristes qui l’accompagnent. Aujourd’hui ce cadre sérieux a été ébranlé. Le navire France sombre depuis 1789. Ni Napoléon 1er, ni Napoléon III, ni Pétain ne purent ramener notre beau bateau à bon port. Les fondations de ce bâtiment sont sapées. Il faudrait la piété de Saint Louis, la force au combat de Philippe Auguste et l’énergique poigne de Louis XIV, pour redresser le pays. Lorsque l’Empire Romain s’écroula, les hommes comprirent de manière brusque et brutale que la protection de celui-ci n’était plus. De toutes parts surgirent des brigands qui détroussaient les petites gens, en échange d’une protection qu’ils n’assumèrent même pas. L’Etat français est en pleine décomposition et nous assistons aujourd’hui aux mêmes phénomènes qui se déroulèrent quand Rome tomba. Ici et là certains nous ordonnent de nous mettre sous la protection de l’étoile de David ou du Croissant musulman. Il convient de refuser ce marché de dupes. Nous devons ni marchander, ni être défendu par des personnes qui ne disposent pas de la légitimité pour ce faire. A la chute de l’Empire Romain, les abbayes, les monastères et les églises se transformèrent en nef de la civilisation. Aujourd’hui encore le pouvoir central a disparu, la République nous apparaît sans force, sans autorité et surtout sans aucun prestige. Entre deux ennemis, qui se montrent à la fois puissants, bien que leurs forces ne reposent pas sur les mêmes éléments, la lumière de la civilisation catholique doit toujours guider le navire France afin de le ramener où il se doit. Si certains veulent être islamistes ou sionistes, qu’ils sachent qu’ils seront broyés entre l’un et l’autre ou balayés par l’un et l’autre.

En écrivant cet article, que certains pourront considérer comme naïf, j’invite à méditer sur le sens profond de la vie. Notre mort approche au fil de notre vie. Nous arriverons à un moment donné à sa fin, et à ce moment-là il faudra pouvoir se regarder en face et répondre positivement, chose difficile, à la question suivante : « est-ce que j’ai toujours bien servi la France ? » Avant d’agir, il nous faut penser. Pour pouvoir le faire correctement, il se montre impératif de descendre dans l’arène armé d’une âme solide et d’une spiritualité catholique chevillée au corps. Nous ne devons pas partir à la bataille comme en 1914, c’est-à-dire la fleur au fusil, c’est-à-dire manipulé par le parti de l’étranger, et avec l’espoir que la bataille sera courte. Notre combat sera long mais à juste guerre Dieu combat. Pour nous rendre dignes des promesses de notre baptême, nous devrons nous montrer exemplaires dans notre combat. Le redressement de notre pays passera par le désintéressement, par la bravoure et par la ferme volonté de combattre pour la France catholique et royale. Voilà le choix que j’ai fait, que d’autres ont fait. Héritier de 20 siècles de travail, d’épreuves insupportables au commun des mortels, notre pays ne peut succomber, s’il se rapproche des valeurs qui le forgèrent tout au long de l’histoire. Celles-ci ne se trouvent ni dans l’islamisme, ni dans le sionisme. Il faut se le tenir pour dit, même si certains racontent le contraire. Combattre au premier rang alors que la société nous déteste, alors que parfois même nos familles et nos amis se joignent à la curée, voilà notre devoir. N’oublions pas que de la façon dont nous nous comporterons dépendra le sort de la France. Nous connaîtrons des heures terribles où nous serons tentés d’abandonner le combat ou de succomber aux sirènes du parti de l’étranger sous quelque forme que ce soit. La bataille fait déjà rage mais pour nous en sortir nul besoin de choisir entre l’islamisme ou le sionisme car la France est catholique et royale ou elle ne sera plus…


Franck ABED
Ecrivain, essayiste
http://www.franckabed.com/


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